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Exercices et quiz de physique-chimie corrigés, de la 6e à la 3e

Tous les exercices corrigés et les quiz du site, classés par niveau et par notion, avec la méthode de résolution en cinq étapes et le barème type d’un exercice.

Réponse en 30 secondes

Cette page rassemble tous les exercices corrigés et tous les quiz du site, classés par niveau et par notion. Elle donne aussi la méthode de résolution en cinq étapes, le barème type d’un exercice et les erreurs de rédaction qui coûtent le plus de points.

Mis à jour le · 14 min de lecture ·

S’entraîner, pas relire

En physique-chimie, on ne progresse pas en relisant. On progresse en produisant des réponses, en se trompant, et en comprenant pourquoi. C’est désagréable, c’est plus lent que de relire un chapitre, et c’est la seule chose qui fonctionne.

Toutes les pages de ce site se terminent par des exercices corrigés de difficulté croissante et par un quiz d’auto-évaluation. Cette page les rassemble en un seul index, classé par niveau et par notion, et donne la méthode pour les exploiter au mieux.

Tous les exercices et quiz du site

278 exercices corrigés, 430 questions de quiz et 175 exemples résolus, répartis sur 47 pages. Tous sont gratuits et corrigés.

Sixième Cycle 3

Exercices et quiz disponibles en Sixième
NotionThèmeExercicesQuestions de quiz
Calculateur vitesse, distance, tempsMouvement68
Convertisseur d’aires (m², cm², ha)Méthodes68
Convertisseur de longueursMéthodes68
Convertisseur de masses (kg, g, mg)Méthodes68
Convertisseur de volumes (L, m³, cm³)Méthodes68
Convertisseurs d’unitésMéthodes58
États de la matièreMatière610
Mouvement et trajectoireMouvement610
Vitesse et mouvementMouvement68

Cinquième Cycle 4

Quatrième Cycle 4

Troisième Cycle 4

La méthode en cinq étapes

Décortiquer l’énoncé avant de calculer1234« il reçoit son écho »« 0,24 s plus tard »« la vitesse du son vaut 1 522 m/s »« quelle est la profondeur, en mètres ? »aller-retour : ÷ 2t = 0,24 sv = 1 522 m/sh = ? en mètresh = v × t ÷ 2 = 1 522 × 0,24 ÷ 2 = 183 m
Décortiquer un énoncé. Chaque fragment de phrase fournit une information précise : le mot « écho » impose de diviser par deux, les deux valeurs numériques donnent la durée et la vitesse, la dernière phrase donne la grandeur cherchée et son unité. Cette lecture prend trente secondes et évite la plupart des erreurs.

Résoudre un exercice de physique-chimie

  1. Lire la question en dernier, puis en premier. Repérer d’abord ce qui est demandé et dans quelle unité. Une réponse en mètres et une réponse en kilomètres ne demandent pas le même calcul final.
  2. Trier les données. Les écrire les unes sous les autres, chacune avec son symbole et son unité : v = 1 522 m/s, t = 0,24 s. Convertir tout de suite ce qui doit l’être.
  3. Choisir la relation et l’écrire sous forme littérale, avant tout chiffre. Si la grandeur cherchée n’est pas isolée, l’isoler à cette étape, pas pendant le calcul.
  4. Calculer en gardant les unités à chaque ligne. N’arrondir qu’à la fin, avec un nombre de chiffres cohérent avec les données de l’énoncé.
  5. Vérifier puis conclure. L’ordre de grandeur est-il plausible ? L’unité est-elle la bonne ? Écrire enfin une phrase qui répond à la question posée.

L’étape la plus rentable est la première, et c’est celle que tout le monde saute. Un énoncé se lit deux fois : une fois pour l’histoire, une fois pour les chiffres. Trente secondes de lecture évitent la moitié des erreurs, en particulier celles qui viennent d’un mot discret : « écho » qui impose de diviser par deux, « au plus près » qui désigne une distance minimale, « en excès » qui indique un réactif restant.

L’étape la plus négligée est la dernière. Une profondeur de 183 m est plausible ; une profondeur de 183 km ne l’est pas, et le seul fait de se poser la question aurait révélé l’erreur de conversion. Ce contrôle de vraisemblance ne coûte que quelques secondes et sauve des copies entières.

Le barème type d’un exercice

Un exercice de physique-chimie n’est presque jamais noté sur le seul résultat final. Les points se répartissent entre plusieurs compétences, et c’est ce qui explique qu’une copie avec de bons résultats puisse être moins bien notée qu’une copie plus rigoureuse mais moins juste.

Ce qui est évalué Part indicative des points Comment l’obtenir
Extraction des données environ un cinquième relever les valeurs utiles avec leurs unités, à partir du texte et des documents
Choix et écriture de la relation environ un quart écrire la formule littérale avant tout calcul, même si le calcul échoue ensuite
Calcul et conversions environ un quart convertir avant de calculer, garder les unités, arrondir en dernier
Communication environ un quart phrase de conclusion, unité du résultat, schéma légendé si demandé
Regard critique le reste vérifier l’ordre de grandeur, discuter la cohérence du résultat

Cette répartition est indicative : elle varie d’un exercice à l’autre et d’un correcteur à l’autre. Mais l’enseignement reste le même dans tous les cas : plus de la moitié des points se gagnent sans avoir trouvé le bon résultat final, à condition d’avoir relevé les données, écrit la relation et rédigé une conclusion. Un exercice commencé rapporte toujours plus qu’un exercice laissé blanc.

Les erreurs de rédaction les plus fréquentes

L’unité oubliée. C’est de très loin la première cause de points perdus, à tous les niveaux et dans tous les chapitres. Un nombre sans unité n’est pas un résultat de physique.

La conversion manquée. Des minutes dans un calcul d’énergie en wattheures, des grammes dans P = m × g, des centimètres cubes face à une masse volumique en kg/m³. Les convertisseurs du site servent précisément à automatiser ces réflexes.

La relation sautée. Écrire directement « 12 ÷ 0,5 = 24 » prive du point attribué à la formule, même quand le résultat est juste.

L’arrondi trop tôt. Arrondir une valeur intermédiaire propage l’erreur jusqu’au résultat final. On garde les décimales jusqu’au bout.

La confusion entre indice et conclusion. « L’eau de chaux se trouble » est une observation. « Le gaz est du dioxyde de carbone » est la conclusion. Un exercice attend souvent les deux, séparément.

Le schéma bâclé. Un circuit demandé se trace à la règle, avec les symboles normalisés et les bornes correctes. Un dessin approximatif ne vaut aucun point.

La question blanche. Presque toute question rapporte un point pour un début de raisonnement. Écrire la relation pertinente, même sans conclure, vaut mieux que de ne rien écrire.

Choisir ses exercices selon son niveau

Les exercices de chaque page sont classés par difficulté croissante, de une à trois étoiles. Ce classement n’est pas décoratif : il correspond à trois usages distincts.

Les exercices de difficulté 1 portent sur une seule notion et un seul calcul direct. Ils servent à vérifier qu’une définition est sue et qu’une formule s’applique. Si vous les ratez, le problème est dans le cours, pas dans la méthode : retournez à la page de la notion.

Les exercices de difficulté 2 combinent deux étapes, ou demandent une conversion avant le calcul. Ils constituent le cœur de ce qui tombe en contrôle. C’est sur eux qu’il faut passer le plus de temps.

Les exercices de difficulté 3 croisent plusieurs notions, s’appuient sur un document à exploiter et se terminent souvent par une question ouverte. Ils correspondent au niveau des dernières questions d’un sujet de brevet. Les aborder trop tôt décourage ; les négliger plafonne la note.

S’entraîner avec les quiz

Chaque page se termine par un quiz de huit à dix questions à choix multiple, corrigé immédiatement, avec une explication affichée pour chaque question, y compris celles auxquelles vous avez bien répondu. Cette explication est souvent plus utile que le score : elle précise le piège que la question tendait.

Le quiz sert à trois moments distincts. Après la lecture d’une page, pour vérifier immédiatement ce qui a été compris. Deux ou trois jours plus tard, pour mesurer ce qui reste, ce qui est le véritable test. La veille d’un contrôle, pour un balayage rapide de plusieurs chapitres en quelques minutes.

Se tester plutôt que relire est l’une des méthodes de révision dont l’efficacité est la mieux établie. Elle a un défaut, qui explique qu’on lui préfère souvent la relecture : elle donne une impression de difficulté et met en évidence ce qu’on ne sait pas. C’est exactement pour cela qu’elle fonctionne.

S’entraîner avec les calculateurs

Les calculateurs et les convertisseurs du site ne servent pas à éviter de calculer, mais à vérifier un calcul déjà fait à la main et à comprendre où il a dérapé. Chacun affiche le détail de l’opération, pas seulement le résultat.

L’usage recommandé tient en une phrase : calculez d’abord sur votre feuille, puis saisissez les mêmes valeurs dans l’outil. Si les résultats diffèrent, le détail affiché montre à quelle ligne l’écart apparaît, ce qui est bien plus formateur qu’une correction toute faite. Utilisé dans l’autre sens, l’outil donne la réponse sans rien apprendre.

Les convertisseurs se prêtent particulièrement à un entraînement court et répété : cinq minutes par jour pendant une semaine suffisent à rendre automatiques les conversions de masse, de volume et de durée, qui sont la source d’erreur numéro un de tout le cycle 4.

Un programme d’entraînement par niveau

Niveau Priorité d’entraînement Rythme conseillé
Sixième mesures de masse et de volume, états de la matière, mélanges un exercice après chaque chapitre, plus le quiz
Cinquième masse volumique, circuits simples, vitesse, changements d’état deux exercices par chapitre, quiz refait une semaine plus tard
Quatrième atomes et molécules, transformations, intensité et tension, lumière trois exercices par chapitre dont un de difficulté 3
Troisième loi d’Ohm, énergie et puissance, poids et gravitation, ions et pH un sujet complet par mois à partir de février, en plus des exercices

Quel que soit le niveau, deux principes s’appliquent. Espacer vaut mieux que masser : trois séances de vingt minutes réparties sur la semaine valent mieux qu’une heure la veille. Et mélanger vaut mieux qu’isoler : alterner les chapitres dans une même séance oblige à choisir la bonne relation, ce qui est justement la compétence évaluée en contrôle.

Pour aller plus loin

Pour les élèves de troisième, la page sur l’épreuve du brevet détaille le format, le barème par compétence et un plan de révision sur six semaines ; la page sujets et corrigés propose un sujet complet de 25 points entièrement corrigé ; et les fiches de révision résument en treize tableaux les formules, les unités et les pièges de tout le programme.

Pour les autres niveaux, chaque page de notion est autonome : cours, schémas, exemples résolus, exercices corrigés et quiz. Commencez par la notion qui vous pose problème, faites le quiz avant le cours pour mesurer ce que vous savez déjà, puis les exercices dans l’ordre de difficulté. La page sur les programmes indique à quel niveau chaque notion est habituellement traitée.

Questions fréquentes

Les exercices de ce site sont-ils corrigés ?

Oui, tous. Chaque exercice comporte un énoncé et une correction détaillée qui se déplie, avec le raisonnement complet et non seulement le résultat. Les quiz corrigent chaque question et affichent une explication, même pour les réponses justes.

Comment sont classés les exercices ?

Par niveau, de la sixième à la troisième, puis par notion à l’intérieur de chaque niveau. Une même notion peut apparaître à deux niveaux quand le programme la reprend, par exemple la vitesse en cinquième puis en quatrième. Le tableau indique le nombre d’exercices et de questions de quiz de chaque page.

Quelle est la méthode pour résoudre un exercice de physique ?

Cinq étapes : lire la question et repérer ce qui est demandé, trier les données avec leurs unités, choisir la relation adaptée et l’écrire, calculer en conservant les unités, puis vérifier la cohérence du résultat et conclure par une phrase. Sauter l’une de ces étapes coûte presque toujours des points.

Combien d’exercices faut-il faire pour progresser ?

Trois exercices bien faits et entièrement corrigés valent mieux que dix survolés. Le critère n’est pas le nombre mais la qualité de la correction : un exercice dont on a compris l’erreur compte double, un exercice dont on a seulement lu la solution ne compte pas.

Les quiz sont-ils utiles pour réviser ?

Beaucoup, parce qu’ils obligent à produire une réponse au lieu de relire passivement. Se tester est l’une des méthodes de révision les plus efficaces connues. L’idéal est de refaire un quiz deux ou trois jours plus tard pour vérifier ce qui reste vraiment acquis.

Y a-t-il des exercices en PDF à télécharger ?

Les pages sont conçues pour l’impression : la commande d’impression du navigateur retire le menu et le sommaire, et permet d’enregistrer en PDF. Vous obtenez ainsi la page de cours et ses exercices dans un fichier, sans passer par un téléchargement séparé.

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